la métaphore de la calèche

la métaphore de la calèche

Les principales demandes en consultation :

  • J’ai tel symptôme et je ne veux pas prendre de médicaments, je prends quoi comme plantes ?
  • Je n’ai plus d’énergie pourtant je mange sain et bio, je ne comprends pas?

L’approche de la naturopathie n’a pas pour objectif de remplacer un médicament par une plante.  Mais de comprendre pourquoi malgré une alimentation qui semble correcte, on prend du poids, on n’a pas d’énergie, on souffre de problématique diverses et variées.

Et bien justement vous n’étés pas qu’un symptôme, un corps mais bien plus que cela, vous êtes un être multidimensionnel.

L’approche de la  naturopathie considère

L’être humain dans sa globalité.

Pour vous expliquer comment je conçois la naturopathie et  mon approche, je vais utiliser la métaphore de la calèche que l’on retrouve dans les écrits de Platon expliquant la nature de l’âme (le mythe de Phèdre ‘’l’attelage ailé de l’âme’’), dans les textes sacrés de la religion hindous  (les Upanishads), dans les sagesses ancestrales d’orient (médecine chinoise,  ayurvédique, tibétaine)  et plus récemment, là où j’ai découvert cette métaphore, dans le livre de Michel Odoul  (‘’Dis-moi ou tu as mal, je te dirai pourquoi’’).

Cette métaphore va permettre de comprendre :

  • L’existence de différents plans de l’être et leurs interactions ;
  • Comment chaque être fonctionne avec ces forces, ces faiblesses ;
  • Comprendre les causes de dysfonctionnement sur les 4 plans  de l’être ;
  • Comprendre les lois de la vie, connaitre les leviers à activer pour la transformation ;

Mon approche est complétée par la théorie des tempéraments naturopathiques, conceptions des médecines ancestrales dont Hippocrate a repris les principes et développé en ajoutant des qualités (chaude-froide, sec-humide). De ces théories découlent une classification définissant chaque individu selon ces aptitudes organiques, ces forces, ces faiblesses, ces comportements psycho-émotionnelles, ses capacités d’adaptation…

Et donc permet de déterminer :

  • l’alimentation correspondant à ces besoins sans générer des toxines ; 
  • quelles méthodes détox seront la mieux adaptée sans perdre trop d’énergie ;
  • quelles carences et autres problématiques sont susceptibles de se produire ;
  • quelles plantes médicinales et quelles formes galéniques seront plus appropriées selon les 4 qualités et les 4 éléments ;
  • quels exercices physiques adaptés afin d’optimiser les résultats.

Comprendre toutes ces dimensions, c’est permettre d’être en pleine santé pour  mener à bien sa mission de vie.

Dans cette allégorie, il y a :

  • La calèche  représente notre corps physique ;
  • Tirée par deux chevaux (un blanc yin et un noir yang) qui l’animent et la mettent en mouvement. ils représentent à la fois notre énergie vitale mais aussi nos émotions ;
  • Conduite par le cocher, représentant le corps mental. Il dirige les chevaux, en prend soin mais aussi prend soin de la calèche ;
  • Guidée et dirigée par le voyageur qui détermine le chemin et qui sait exactement où il veut aller. Ce voyageur représente notre intuition, notre âme;
  • L’ensemble de cet attelage roulant sur le chemin de Terre, de la vie, de notre vie.

Et comme il y a des calèches différentes, des chevaux différents,  des voyageurs différents et des routes différentes, chaque chemin de vie est unique à soi.

Dans les détails.

  • NOTRE CORPS PHYSIQUE : LE CARROSSE

Celui que l’on voit que l’on touche, que l’on ressent. Le corps s’exprime par des symptômes, nos émotions physiques.

Ecoute ton corps qui chuchote avant qu’il n’ait besoin de crier.

Parfois la calèche fait beaucoup de bruit, ne permettant pas d’écouter le dialogue entre le voyageur et le cochet. Nous fonçons la tête dans le guidon. Il faut savoir s’arrêter, écouter  avant que les problèmes prennent de l’ampleur et que la communication ne devienne impossible.

Les amortisseurs sont nos capacités héréditaires innées permettant de traverser les événements avec plus ou moins de facilité, de simplicité.

Pendant le voyage, nous ne pouvons pas changer de calèche et de corps mais nous pouvons et devons l’entretenir et ajuster la vitesse, le rythme de vie qui conviendra mieux.

Parfois une pièce lâche parce que trop fragile (cette fragilité est différente selon notre constitution et notre tempérament), parce que  trop sollicitée par les exigences du chemin (par les accumulations de comportements inadaptés, et inadéquates). Les capacités d’adaptation sont dépassées et épuisées et la machine lâche.

Tous ces problèmes rencontrés peuvent nous amener à des accidents de vie : des maladies. Dans ce cas, il faut s’arrêter et réparer. Plusieurs moyens s’offrent à vous et c’est à vous selon les dégâts, vos choix éclairés et vos envies d’aller plus ou moins vite à reprendre la route :

  • Si on a du temps, il  est possible de le faire soi-même, en connaissant  les lois du vivant et en adoptant les principes hygiénistes (repos digestif, repos physique…).
  • On peut avoir recourt à un dépanneur cela prendra peut-être moins de temps mais un temps certain tout de même. Votre naturopathe ou tout autre médecine naturelle  vous conseillera d’utiliser des béquilles comme des plantes pour cicatriser et relancer la machine
  • En revanche s’il y a urgence et le problème est plus grave, la médecine conventionnelle sera plus adaptée.

Cependant, il ne suffit pas de remplacer la pièce défectueuse (soulager les symptômes) mais trouver pourquoi on en arrivé là ! Au risque de voir le problème ressurgir.

Trouver la cause de la cause un des fondements de la naturopathie !

Est-ce le cocher, les chevaux, le voyageur ou le carrosse qui sont responsable ou la mauvaise coordination des tous ?

Prendre soin de son carrosse c’est revoir son hygiène de vie et répondre aux besoins primaires pour un fonctionnement organique optimal. C’est prendre soin de son terrain, sa carte d’identité personnelle selon sa constitution, son tempérament. 

Il faut revoir son hygiène de vie :

  • Respirer ;
  • Se nourrir d’une alimentation vivante hypotoxique et bio principalement, mais aussi nourrir ces 5 sens qui vont alimenter nos émotions et notre mental ;
  • Eliminer les toxines par le biais de drainages adéquates et efficaces  et pratiquer des exercices physiques adaptés qui mettront en mouvement les liquides et les organes éliminateurs et aussi travailler sur le mental et les émotions ;
  • Se reposer par un sommeil réparateur ;
  • Se ressourcer, se recharger avec des éléments vitalogènes de la nature.

L’état du corps physique dépend de la façon dont

le cocher dirige les chevaux sur le chemin de Terre

que le voyageur lui a indiqué,

tout en tenant compte des obstacles.

  • NOTRE MENTAL : LE COCHET

Notre égo, toujours dans le passé et le futur a anticipé, mais rarement dans le présent.

Il s’occupe de nourrir les chevaux (notre énergie, nos émotions),  de les diriger et les maitriser.

Le cocher doit veiller au bien être de ces chevaux, de leur vitalité et leur bonne cohésion. Il doit pouvoir comprendre les fluctuations de l’énergie communiqué par des signaux physiques et psycho émotionnels.

Notre cocher (mental) est conditionné par des habitudes et des schémas positifs ou négatifs liés à notre histoire familiale, notre éducation, nos repères, les attentes des autres.

D’après des études scientifiques, nous avons 60 000 pensées par jours qui traversent notre mental. On peut tout à fait comprendre la confusion et la difficulté pour le cocher d’entendre et comprendre ce que le voyageur dit d’où la complication à suivre le chemin. Le voyageur est en réalité le seul capable d’indiquer le chemin car c’est lui qui dirige et sait exactement ou il doit aller.

Pour calmer le mental : méditation, gratitude, psychologie positive…

Pour que le cochet soit apte à conduire l’ensemble, il faut prendre soin de lui.

C’est pouvoir l’alimenter de nutriments essentiels et avoir un bon équilibre nerveux. C’est lui permettre de se poser et se reposer de temps en temps en ayant un sommeil de qualité et en libérant nos pensées et conditionnement avec des techniques de lâcher prises.

Si notre cocher n’est pas vigilant, ou ne sait pas maitriser les chevaux, la calèche n’avancera pas à cause de l’épuisement.  

  • NOS EMOTIONS  & NOTRE VITALITE : LES CHEVAUX

Le fonctionnement organique est un ensemble de réactions chimiques mais aussi électromagnétiques et donc énergétiques bien connues des médecines ancestrales et prouvées scientifiquement aujourd’hui.

Prendre soins de ces chevaux  c’est donc respecter sa force vitale, son énergie et augmenter son taux vibratoire. 

C’est aussi accueillir ces émotions, les comprendre, les respecter

Il faut donc prendre soin de ces chevaux :

  • Alimentation vivante, biologique, de saison, locale et adapté à leur physiologie
  • Eviter tous ce qui intoxique le corps : alcool, tabac, pesticides, perturbateurs endocriniens…
  • Rééquilibrer les énergies : reiki, EFT, méditation, exercices physiques, contact avec la nature…
  • Gérer ses émotions avec des différents outils: méditation, massage, positivité, et aider par des huiles essentielles, des fleurs de Bach, des plantes adaptogènes…

Un choc émotionnel ou une émotion forte peut atteindre sur un organe et produire un blocage. Par exemple la colère refoulée atteint le foie créant un manque d ‘énergie à ce niveau et donc une incapacité à fonctionner correctement. Sachant que le foie est un des organes émonctoriels,  s’il ne fonctionne pas correctement, l’élimination ne se fait pas correctement et l’organisme s’encrasse ouvrant la porte à des problématiques.

  • LE PASSAGER LE VOYAGEUR : L’ÂME

Notre être profond, notre guide intérieur.

C’est lui qui dirige, décide et nous guide vers ce qui est bon pour nous.

Il nous pousse à trouver un sens à notre vie, nous emmène sur des chemins que lui seul est capable de comprendre tout du moins au début. Car nous sommes un corps pensant donc un esprit qui se pose des questions qui nous permet de mener des actions.

Autant que possible l’utilisé à bon escient et au servie de soi et de l’humanité.

Prendre soin de son voyageur c’est ce connecter à ces valeurs, vivre l’instant présent.

  • LE CHEMIN DE VIE : LE CHEMIN DE TERRE

Correspond aux évènements de la vie. Ce chemin est semé d’embuches.

  • Des panneaux de signalisation qui nous guide et nous indique le bon chemin : synchronicités ; par exemple
  • Des ornières que ses nos mémoires cellulaires, les schémas existants que nous reprenons encore et encore, que la vie nous remet sur notre chemin jusqu’à ce que l’on comprenne et change de chemin ;
  • Les limites de la route, les fossés que sont les principes d’hygiène de vie qui s’ils ne sont pas respectés, déséquilibre la calèche et tombe dans le ravin ‘’tombe malade’’ bien que réellement nous ne tombons pas malade, car la maladie n’est pas de la malchance mais un capacité d’adaptation global de l’être.
  • Les intempéries : le brouillard que nous traversons de temps à autre, les tempêtes mentales nous empêchant toutes visibilités pour avancer. Il faut ralentir pour repérer les obstacles et pouvoir anticiper et maitriser les chevaux pour qu’ils ne s’emballent pas.

DE LA QUALITE DE L’ENSEMBLE DEPENDRA

LA QUALITE DU VOYAGE DE CE CHEMIN DE TERRE.

Ainsi dans mon approche, je cherche et découvre les causes des blocages (à l’image d’un détective privé), les causes des troubles fonctionnels.

J’applique les principes des lois du vivante.

J’attache beaucoup d’importance dans mon accompagnement à prendre soin de la Terre qui nous offre tous ce dont nous avons besoins pour nous guérir.

Je continue à me former car je suis une éternelle étudiante de la Vie j’ai conscience de la chance d’être envie et en bonne santé et je l’honore.

Les pensées mènent aux émotions, les émotions mènent aux actions et les actions mènent aux résultats. T. Harv Eker

Virginie